L'Envol
Week-end des artistes à la Carneille
Les artistes de La Carneille organisent aux beaux jours un weekend ou les artistes de tous niveaux sont invités. dans les ruelles de ce joli village normand, installations et Land art. Des expositions de peintures ont lieu dans différentes galeries temporaires. Venez nombreux les découvrir...ce blog vous informe de toute l'activité artistique sur La Carneille.
L'Envol
Et une
invitation pour :
A
À l’atelier Couleur bois, atelier de peinture sur meuble, vous pourrez découvrir divers métiers, tels que restaurateur de vitraux, céramiste, tapissier décorateur, marqueteur, calligraphe enlumineur.
Dans le village, du cuir, joaillerie, céramique, lunetterie, sculpture sur pierre.
Nous sommes tous passionnés par nos métiers et attachés à notre territoire, pendant ces 2 jours de découvertes nous vous proposerons un quiz sur nos métiers et ferons gagner quelques créations de nos ateliers.
Au plaisir de vous accueillir à La Carneille !
Un événement dans le cadre des Journées européennes des métiers d’art.
Retrouvez tout le programme Jema sur https://cma-normandie.fr/jema
Sous le campanile
Là ou journée des peintres peignait le village.Pour la première fois, j’ai choisi une série de paysages du village et de mon environnement très proche. Gine Guibout L’hiver dernier, dans sa balade, quasi quotidienne de 2 km, Gine Guibout en avait profité pour croquer La Carneille : « je pars avec un papier aquarelle, de l’encre de Chine ou du feutre, et je réalise un croquis à la volée sur place. Dans la soirée, je le mets en couleurs avec de l’encre ou de la gouache ».
Nous sommes là chez quelqu’un qui explose les critères. On ne peut pas mettre la barre plus haut. Pour la promotion, on ne peut pas faire mieux », annonce Bruno Balloche, président de la chambre des métiers et de l’artisanat.
Sculpture.
Porches de suie et d'ombre où s'engouffrent des voix,
Pignons de pierre, greniers obscurs, sobre façades
Et gouttières régulières, au long des toits
Et puis, au bas des murs, dans les caves, l'écho
Du pas des chevaux sur le pavé d'anciennes rues
...
Songeant qu'il est peut-être encor, par la Cavée,
Quelques tisserant pleins de mystère et d'infini
Dont la bouche jamais n'a pu crier l'idée ;
Et passant , par ces chemins de fleurs et de granit,
Et passant si loin et si profond dans la mémoire,
Que l'heure et ce moment s'abolissent pour moi.
Pourtant regardant au loin s'enrouler la Gine,
Fais mon rêve d'encens, de foins et de pailles,
Fais mon rêve de fleurs et de roses asiles,
Fais mon rêve éventé par ce large éventail
Je reste, les pieds collés à mes traces,
Dont l'histoire remonte et enchante mon coeur.
Olivier
D'après le poème d'Emile verhaeren.
poeme au loin.
Recueil le soir
ATHIS de l'Orne
Malherbe a fait allusion aux studieuses flâneries de sa jeunesse, lorsque, la cervelle en rumeur, il allait, étant plus jeune, s'ébattre au bord de la rivière :
Les gens qui viennent vous parler sont toujours bienveillants. Abby Roblet, dessinatrice de La Carneille Pour des raisons évidentes de météo, la pratique extérieure est destinée à la saison estivale. De plus, le siège est un outil devenu indispensable. « Quand j’étais jeune, je me posais par terre… Maintenant, j’ai besoin d’un support pour m’asseoir », sourit la femme.

« J’ai trouvé le village vivant, ces maisons sont magnifiques. Il est fleuri, joyeux et plein de vie. Malgré cela, il respire l’histoire. On ressent un lieu qui a un vécu. »
Outre le calme et la tranquillité de l’adresse, l’artiste souligne l’amour qui ressort du bourg.
En discutant, je me suis rendu compte à quel point ces habitants sont amoureux de leur village.
Entre ces quatre aquarelles sur La Carneille, l’artiste a vagabondé. « C’est un loisir, je fais en fonction de mes envies, par plaisir. » Dessinatrice depuis toute petite, la femme a repris il y a une vingtaine d’années.
« J’ai recommencé à dessiner… Je me suis dit que je n’étais pas si mauvaise que ça », rigole Abby. « Depuis, j’ai continué. »

Extérieur ou intérieur, ce n’est pas la même pratique pour l’artiste. « Chez moi, je peins des formats plus grands qui demandent plus de temps, environ quatre heures. Le coup de pinceau est moins spontané. »
Dehors, l’atmosphère n’est pas la même. « On est dans sa bulle. Je prends beaucoup de plaisir à peindre dans la rue, car on fait de belles rencontres
Source actu
Photos d'Eric ACOSTA
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